MARIANNE MISPELAËRE

ACTUALITÉS

BABEL
exposition collective
commissariat : Catherine Henkinet & Mélanie Rainville
ISELP (Institut Supérieur pour l'Étude du Langage Plastique) ; Bruxelles /BE
du 12 sept. au 14 déc.

le geste et la parole
conférence en lien avec l'exposition BABEL
le 30 nov. à 17h

UN BON DÉBUT
exposition collective
commissariat : Christophe Veys
Galerie d’Arts² ; Mons /BE
vern. le 19 sept.

MESSAGES SILENCIEUX
exposition collective
commissariat : Felizitas Diering
Maison de la Region ; Strasbourg
vern. 07 oct.
du 08 au 31 oct.

DE LA LENTEUR ET DE LA MESURE
exposition collective
commissariat : Emmanuel Lambion
Bn Projects - Maison Gregoire ; Bruxelles /BE
du 16 nov. au 28 déc.

SOME OF US
NordArt 2019 - Pavillon français
exposition collective
commissariat : Jérôme Cotinet-Alphaize & Marianne Derrien
Kunstwerk Carlshütte ; Büdelsdorf /DE
du 1er juin au 13 oct.

À VENIR

BAR "La Collective"
rencontre
Aubervilliers
le 27 nov. à 19h

DE LEUR TEMPS 6
20ème anniversaire de l'ADIAF
exposition collective
Musée de la collection Lambert ; Avignon
du 7 déc. au 15 mars 2020


Avec pour principal champ d’action le dessin, Marianne Mispelaëre questionne les relations sociales, le langage et les systèmes de communication, le rôle du lisible et de l’invisible dans nos sociétés, la porosité entre l’acte isolé et son environnement — à l’intérieur d’un mouvement, d’un contexte, au regard d’une écriture de l’histoire. Elle observe les soulèvements des corps et les évanouissements du paysages : les moyens de l’apparition, ses enjeux et ses conséquences, et par ricochet les disparitions, les effacements, les aveuglements, les silences.
Son travail interroge les mises en action collectives et les engagements singuliers pris dans des entrelacs de forces sociales, politiques, culturelles et historiques. Comment s’inscrire dans l’ici et maintenant, entrer en relation avec l’autre, susciter une action, donner l’impulsion ? L’impulsion, qu’elle soit individuelle ou collective, est au cœur de sa démarche artistique. Le corps est un vecteur, un outil de mesure, d’émancipation et d’évasion.

Marianne Mispelaëre produit et reproduit des gestes concis, simples et précis, inspirés de phénomènes actuels et sociétaux. À travers le dessin, se sont ses composants qu’elle manipule (une énergie, un geste, un support, des signes). Le dessin s’appréhende de l’échelle de la feuille de papier à celle de l’espace mural, jusqu’à l’image photographique, la vidéo et l’action performative.