MARIANNE MISPELAËRE

ACTUALITÉS

Ô BOULÔT !
exposition collective
commissariat : Anne-Sophie Bérard
Maif Social Club ; Paris
du 18 janv. au 28 avril 18
actions performatives de dessin activées tous les samedis 14h-18h

PRIX AWARE
nominée en duo avec Tania Mouraud
commissariat : Hélène Guenin
exposition collective
musée des archives nationales ; Paris
du 24 janv. au 12 mars 18

UNE AVENTURE À PLUSIUERS DIMENSIONS
exposition collective
commissariat : Éloïse Guénard
galerie du Haut-Pavé ; Paris
du 6 au 17 fév. 18

DOUBLE TROUBLE
en duo avec EXPOSERPUBLIER
VITRINE DU FRAC Île-de-France ; Paris
du 7 fév. au 4 mars 18

ON VIT QU'IL N'Y AVAIT PLUS RIEN À VOIR
exposition personnelle
grand prix du 62e salon de montrouge
commissariat : Adélaïde Blanc
palais de Tokyo ; Paris
du 15 fév. au 18 mai 18

RÉSIDENCE À LA CITÉ INTERNATIONALE DES ARTS DE PARIS
automne hiver 17

À VENIR

PHOTOGRAPHIE EN ACTE(S)
séminaire dirigé par Michelle Debat
INHA ; Paris
le 26 fév. 18 à 18h

1968 / 2018, DES MÉTAMORPHOSES À L'OEUVRE
exposition collective
commissariat : Laurence Dupouy-Veyrier, Sandrine Moreau, Mathilde Villeneuve, Christophe Cuzin, Philippe Quesne, Julien Duc-Maugé, Anaïs Kien
la terrasse ; Nanterre
du 16 mars au 26 mai 18

PRIX LEAP
exposition collective
rotondes ; Luxembourg /LU
du 23 mars au 15 avril 18

revue CUARTO : Architecture Playground
numéro sur le Visible
trilingue FR, EN, ES

Avec pour principal champ d’action le dessin, Marianne Mispelaëre questionne les relations sociales, le langage et les systèmes de communication, le rôle du lisible et de l’invisible dans nos sociétés, la porosité entre l’acte isolé et son environnement — à l’intérieur d’un mouvement, d’un contexte, au regard d’une écriture de l’histoire. Comment s’inscrire de façon collective dans l’ici et maintenant par le biais d’un processus singulier, entrer en relation avec l’autre, susciter une action, donner l’impulsion ? L’impulsion, sa révélation, qu’elle soit individuelle ou collective, est au coeur de son travail. Son processus de recherche se concentre sur les moyens de l’apparition, ses enjeux et ses conséquences, et par ricochet les disparitions, les effacements, les aveuglements, les silences.
Marianne Mispelaëre observe, elle produit et reproduit des gestes concis, simples et précis, inspirés de phénomènes actuels et sociétaux. À travers le dessin, se sont ses composants qu’elle manipule (une énergie, un geste, un support, des signes). Il s’appréhende de l’échelle de la feuille de papier à celle de l’espace mural, jusqu’à la vidéo et l’action performative.